Pendant qu’une campagne bien orchestrée tente de le discréditer à Yaoundé, le ministre des finances Louis Paul Motaze défend avec brio les intérêts du Cameroun en Thaïlande.
Il fallait s’y attendre. À chaque fois que le Cameroun s’apprête à franchir un cap décisif de sa vie, la même procédure de déstabilisation se met en marche. Cette fois, le prétexte est trouvé dans le fameux chapitre 94. Depuis lundi 12 octobre 2026 en matinée, dans un programme radiophonique d’un tireur à gage reconnu dans la capitale politique siège des institutions, une véritable cabale savamment orientée s’est abattue sur le Ministre des Finances, Louis Paul Motaze. Les accusations suivies remontent à l’epoque où il occupait les fonctions de Ministre de l’Economie. Entre autres le non-respect des procédures et le favoritisme dans l’octroi de financements à certains opérateurs économiques, citant même un homme d’affaire, certains hauts responsables du ministère de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire. Une accusation qui insulte l’intelligence et qui surtout, insulte également le bilan connu de tous les camerounais.
Qui est même Louis Paul Motaze que certains veulent peindre en noire ?
Avant de parler du chapitres 94, il faut rappeler qui est Louis Paul Motaze et ce qu’il a fait de la fortune publique de ce pays. Il faut le dire avec assurance, c’est lui qui a sécurisé la fortune publique quand tout s’effondrait. On a vite oublié que c’est sous sa rigueur managériale que le Cameroun a évité le pire. C’est son management qui a permis la sécurisation des recettes de l’État avec la réforme de la digitalisation des impôts et des douanes, il a bouché les trous par où s’évaporaient des centaines de milliards. L’argent qui partait dans des poches privées rentre désormais au Trésor public et ça fait de la bonne humeur au pays. Toujours sous sa rigueur habituelle, il a imposé la discipline budgétaire en mettant fin à l’ère des dépenses de prestige non contrôlées. Le fameux « serrage » qui a fait grincer des dents, c’était pour éviter que le Cameroun ne tombe en cessation de paiement. Il a tenu la maison débout. Autre touche spécial à la « Motaze », la crédibilité internationale retrouvée car grâce à lui, le Cameroun parle avec le FMI, la Banque Mondiale sans stresse mais avec une assurance absolue. A l’heure où nous parlons, la signature de Louis Paul Motaze vaut de l’or. C’est cette crédibilité qui nous permet encore d’emprunter à des taux raisonnables pour parachever nos grands projets de développement, construire nos routes et autres infrastructures de développement. Alors, venir un lundi matin l’accuser de brader l’argent public au profit d’un seul opérateur est un non-sens historique. Celui qui passe des années à verrouiller les caisses de l’État ne va pas les ouvrir pour du favoritisme et de surcroît pour un seul camerounais. Sur le fond du dossier, la manipulation est grossière. Le chapitre 94 est, de par la Loi de Finances, un chapitre d’intervention souveraine de l’État. Il ne fonctionne pas comme une demande de subvention à un guichet. Ils relèvent d’une procédure d’urgence et stratégique de l’Etat, instruite par toute une chaîne technique. Faire de Louis Paul Motaze le seul décideur, c’est méconnaître ou alors refuser d’apprendre volontairement le fonctionnement de l’administration.
Pourquoi maintenant ? C’est la question qui trahit la manoeuvre sadique des francs tireurs ?
Au moment où l’homme est en Thaïlande, sous les feux des projecteurs internationaux, en train de défendre avec brio les intérêts du Cameroun, de négocier des financements et de vendre la destination Cameroun, les francs-tireurs ennemis de la bonne humeur et du développement du Cameroun lancent l’attaque à Yaoundé. On veut salir l’homme pour affaiblir le pays qu’il représente là-bas.
Que l’on s’attaque à un bilan, on peut comprendre. Mais que l’on s’attaque au gardien le plus rigoureux que la fortune publique aïe connu en cette derniere decennie, au moment même où il fait rayonner le Cameroun, prouve que ce n’est plus de la critique. C’est une cabale. Et elle est bien orientée. Mais la malchance qu’ils croisent sur leur chemin c’est le bon sens qui est désormais le leitmotiv des camerounais soucieux du bien être de leur nation.
S.N

